Plurielle

Je suis en paix avec le monde et je caresse l’illusion que tout va bien et que le monde est aussi en paix avec moi

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11 février, 2010

Ojos verdes

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Je me fais du souci et dans ce cas je mange ou je dépense. J’aime bien dépenser… Je me préoccupe trop du passé même si je sais que demain est un mystère alors qu’hier c’est l’histoire. Mais que voulez-vous, je suis ainsi faite. Malheureusement je ne sais pas valoriser ce comportement.

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Si le talent m’avait été accordé par le distributeur de talents, j’en aurais noirci des pages, devenant mon propre nègre (c’est rigolo, « mon propre nègre ! je me vis négresse et pas nègre et ça me fait rire parce que pour certains, les mots propre et nègre ne vont pas ensemble). Désolée, je m’égare, ce que je n’aurais pas fait si j’avais ce foutu talent.

Je me reprends et en même temps je tente de retrouver le fil .

ballet2.jpg Pourquoi est-ce que que je pense à valoriser le talent que d’autres ont ? Parce qu’une dame fort gentille avec un nom qui fait rêver et compétente dans son domaine d’intervention m’a conseillé de consigner dans un opus à des fins de témoignage, mes expériences professionnelles et qu’une maman que j’avais accompagné dans son rôle il y a plus de 16 ans m’avait conseillé de faire de même il y a trois semaines à peine ! je ne sais écrire que le doute, les atermoiements et la morosité.

 

Ce qu’elles voient de ce que je sais faire, je ne sais pas l’écrire. C’est rageant ! Je ne m’étalerais pas sur un blog si j’avais du talent, ça se saurait, j’aurais un éditeur. Je ne suis pas assez dérangée pour aller en déranger un. Mais ce n’est pas bien grave, j’aime écrire, même si j’écris comme un enfant qui apprend à parler pense qu’il parle !

 

 

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Me voilà donc blogueuse, rattachée à  je ne sais qui grâce à mon clavier et mon écran. Guettant la vie au travers de la lucarne et me coupant de plus en plus de l’autre vie, celle où on se coltine aux gens en chair et en os et non en mots et en prose.

Je me contente de me projeter. En fait je ne m’en contente pas, je rouspète comme toujours, comme souvent !

 

 

 

 

Je me réveille fatiguée tellement j’accomplis de choses dans mon sommeil. En vrai les 9/10éme de ce que je devrais faire attendent.jerveduncoeur.jpg

Les jours passent, je me promets d’être énergique, de trouver les motivations nécessaires puis au matin, rien !

 

 

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Et puis rien  : c’est vraiment ça ! Rien à faire, rien à dire à espérer ou à écrire. Danser peut-être ?

 

 

 

 

 

 

Faudra t-il que j’apprenne à me voiler la face ?

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8 février, 2010

Il n’y a plus de noix

Je me perds dans les saisons, mais je crois que c’était l’automne, ou la fin de l’été.

Je n’ai pas « d’histoire » personnelle qui vienne étayer ma mémoire. Une chose est sûre, j’étais heureuse. Un bonheur naïf, proche de ceux que j’ai ressenti durant mon enfance, lorsque je croyais habiter le paradis. J’avais une grande détermination pour savourer le miel et la crème.

 

mur02013.jpgLoin de l’élégance vestimentaire que j’aimerais être la mienne, mon corps était recouvert d’habits certes mais, c’était comme on dit chez moi des « rad bô kay », entendez des habits pour rester à la maison. J’y étais bien, je me trouvais belle dans les yeux de mon amour d’alors. J’avais tort car cette image de moi, sans aucun artifice n’était certainement pas une image qui fasse rêver.

On apprend sans doute étape après étape à croire ou non aux dires de ceux que Tân, ma copine de blog et moi on aime appeler les blaireaux ! J’avais pris au pied de la lettre ce qu’il me disait : je veux te voir habillée comme chez toi, quand tu es en négligé. Cela, après lui avoir rapporté les propos de ma cadette qui se moquait de ma tenue chiffons-bidonville.

 

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Après avoir mollement traînassé du lit à la salle de bain, puis entre les différentes pièces de la maison avant de mettre les pieds sous la table, j’ai acquiescé pour qu’on aille ramasser des noix au verger après une parenthèse coquine.
J’avais déjà mangé des noix, évidemment, et j’adore ça dans une figue avec du beurre salé par exemple. En revanche le plus près que j’avais approché du fruit frais, c’était en utilisant du brou de noix durant ma formation professionnelle initiale comme technique bon marché en dessin. Je ne m’étais jamais posé la question non plus de savoir à quoi ressemblait l’arbre. Je n’avais même pas fait le lien entre ces arbres quand je les ai vus la première fois et une de mes petites tables achetée chez un brocanteur.

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Cet après-midi là, donc je me suis munie d’un petit panier et me suis mise à ramasser avec entrain les noix tombées par terre. Il y avait des noisetiers aussi dans le verger, alors bien sûr j’ai ramassé des noisettes aussi, celles-ci étaient bien plus grosses que celles que je trouve en général dans le commerce.

Je hurlais très régulièrement car sur le sol, il y avait un certain nombre d’habitants naturels, des limaces notamment. Énormes, visqueuses, répugnantes en somme. Ça l’a fait rire au début puis ça l’a agacé : il n’y  a pas de quoi hurler à cause de ces bestioles… Il se trouve que je n’ai pas grandi à la campagne et que même les fourmis me donnent la chair de poule ! Le passé ne se revit pas pour faire plaisir à tel ou tel. Je le savais déjà, je l’ai mesuré depuis.

 

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Mais là n’est pas le sujet ! Il se trouve juste que ce jour-là, je me suis amusée, je prenais un réel plaisir à cette activité. Très vite j’ai rempli mon panier, puis un autre et encore un autre. Lui qui pourtant pratiquait cela depuis toujours ou presque semblait vexé de ma vélocité.

 

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Comment mettre en mot la félicité que j’ai éprouvé ce jour-là ? J’avais la mélodie du bonheur au coeur, une petite musique qui me faisait me sentir légère, belle et désirable ! Je croyais alors que mon chant était toujours juste et entrainant…Tout cela n’était bien entendu que le ressenti d’une personne pressée de trouver ce bonheur tout neuf à sa mesure. Évidemment que la réalité était tout autre, mais quand vous mourez de soif, le jus d’un citron pressé vous semble d’une ineffable douceur.

6 février, 2010

Séquence émotion

Je suis très attachée à l’orthographe, mais là je fais une exception.

 

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On voit les images et pourtant il n’y en a pas une !

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