Plurielle

Je suis en paix avec le monde et je caresse l’illusion que tout va bien et que le monde est aussi en paix avec moi

31 mars, 2010

La vie au bureau

Classé dans : bavardages,delire,enfants,famille,humeurs,mode de vie,point de vue,quotidien,relations — kinkajouunblogfr @ 16:42

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La fille de Sandra vient de mettre au monde son premier enfant…elle a vingt ans ! Elle vit en couple un jeune homme de quelques années plus vieux qu’elle et que sa mère nomme banquier, en fait un conseiller clientèle. La nouvelle et jeune grand mère est rayonnante sur son nouveau nuage. Nous avons partagé un peu plus d’un an le même bureau avec une autre collègue ! Heureusement nous avions des tâches totalement différentes, nous ne faisons pas le même travail ! A l’entendre elle a une vie parfaite et exemplaire sur tous les plans. Orpheline de mère à 19 ans, elle a rencontré son mari dans la foulée, a acheté une entreprise et sa maison un an plus tard avant de revendre la première pour aller faire la secrétaire pour un grand professeur au sein d’un hôpital. Son couple, ses enfants sont la perfection sur terre la communication existe, chacun a cependant son jardin secret et au travail c’est pareil. Ses deux enfants, son mari et elle pourraient en remontrer à plus d’un sur la manière optimale de tenir un emploi.

Pour les trois autres, je ne sais pas, pour ce qui est de son travail, mis à part le fait qu’elle se gargarise de communiquer en direct avec le secrétaire de l’élu chargé de notre secteur d’activité, elle ne génère qu’insatisfaction et grogne concernant les tableaux et autres données statistiques qu’elle doit produire pour différents services de la direction. Comme elle a une petite santé, une petite personne et une petite voix, elle n’est guère « embêtée par la hiérarchie. Enfin bref, elle est grand mère et si j’en crois ses dires sa fille vient de mettre au monde le nouveau messie.

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Dans le même temps, Juju s’affaire à sa retraite prochaine. Elle vient de changer la date du pot de l’amitié où elle invite la direction…hihi , la seconde comme celle prévue initialement correspond à un jour où j’interviens en formation, et j’en suis bien contente. Juju, je l’aime bien mais je ne participe pas à la fausse union des collègues qui mettent des sous en commun pour participer au cadeau d’adieu, montre ou autre bijou ou la somme lui permettant de faire ce séjour en Espagne dont elle rêve parait-il !

Juju et moi on a prévu de se retrouver toutes les deux à une occasion qu’on déterminera ensemble.

 

 

29 mars, 2010

Racisme primaire

Si d’une part on accepte que les plus bas instincts sont humains, si d’autre part on reconnait ne pas en être dépourvu…

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J’ai vu ce film excellent, cru et bouleversant sur la rafle effectuée au Vel d’hiv, Paris, France 15è arrondissement et non pas XVè siècle. C’était les 16 et 17 juillet 42, non pas 1742 mais 1942. C’est à dire hier…
Hier où le bon peuple français donnait déjà des leçons de mode et de morale au monde entier.
Je vais retourner lire le dessous des cartes : qui de Pétain, qui de Laval savait l’étendue de l’ignoble machination ? Qui des préfets se doutait de cette organisation sordide et aveugle qui arracherait sans pitié les enfants des bras de leurs mères après les avoir parqués, pire que du bétail dans ce gigantesque cirque avant de les conduire à la mort ? Qui avait imaginé cette tentative de privation de dignité ?
Qu’est-ce qui justifie cette tentative d’extermination avec la participation active du peuple affolé dans des prérogatives erronées par une propagande adroite ? Rien sans doute mais je n’y étais pas ! La peur ? La peur existentielle ! Celle qui fait chavirer nos entrailles, pour chacun de nous, pour nos enfants, pour les biens de ceux qui en possèdent. La peur de perdre. Alors on perd la face et on devient serviteur ou complice, on dépasse les ordres, on les sublime dans l’horreur. Sauf évidemment ces milliers de justes humbles et discrets.
Les images du film…ne sont que des performances d’acteurs qui révèlent le comble de la veulerie sur laquelle mon imagination refusait jusqu’alors l’émergence vers ma conscience. Conscience du politique, conscience de la désobéissance nécessaire quand il s’agit de s’accommoder d’immoral.

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Quelle est cette forme d’intelligence qui dans les moindres détails va organiser le recensement, le stockage puis la mise à mort…preuves à l’appui après avoir dépouillé les victimes, non seulement de leurs biens matériels mais en tentant de les déposséder par l’humiliation systématique de leur appartenance à la même humanité ?

Revenue dans ma vie, ma toute petite vie d’aujourd’hui, je fais le compte de ce qu’on m’a appris à nommer les trahisons nécessaires. Mais à qui profitent-elles quand il s’agit de tourner le dos à mes convictions ? Quel ordre, émis par quelle autorité devrait être plus fort que ma conscience ? J’ai appris aussi à taire, à fermer les yeux, à tourner la tête pour faire preuve de bassesse au quotidien. Manipulation et charisme font le reste si la vigilance s’éloigne.   Une phrase me revient à la mémoire : « tu lui trouves quoi mon nez de youpin » ? Je n’utilise pas ce mot, il existe dans le vocabulaire mais je ne l’utilise pas, alors d’être apostrophée avec de tels propos comme s’ils sortaient de ma bouche, m’interroge, me laisse muette.

Cela fait plus de deux ans et ces mots résonnent encore…Lorsque je vois le profil du propriétaire(de cette phrase) ce matin sur une photo, je m’écroule tout en dedans de moi d’émotion et d’effroi : silencieusement, en regardant la photo, malgré la violence de ce qui s’est passé au Vel’dhiv j’ai pensé : sale youpin ! Je ne sais même pas sa confession…

27 mars, 2010

Ecornifleur de tripes et d’andouille

Classé dans : bavardages,belles choses,mode de vie,passions,point de vue,relations,tourisme — kinkajouunblogfr @ 19:16

C’est comme ça qu’on aurait dit au Moyen âge… J’adore ces mots(ceux du titre)
Tu souffles à mon oreille le rythme de ma poésie,  je me sens devenir poète et c’est toi ma muse !

Je ne sais comment te faire plaisir, je deviens gourmand quand je t’évoque…

Écoute donc ce petit air de musique que je t’envoie, il me touche et me ramène vers toi .

Un petit empêchement me retient loin de toi mais il ne saurait durer.

Pourquoi dresses-tu ces remparts autour de toi ? Je sens la concurrence partout…

J’aime ce que tu écris, je ne comprends pas tout mais c’est beau !

Moi, je suis en panne d’écriture tu n’es pas comme les autres… je ne peux que te couver des yeux, boire tes paroles et imaginer que je te déshabille quand tu n’es pas là !

Tu me comprends, on a des goûts communs et je peux te dire mes aspirations… j’aime presque tout de toi…noter le presque !

Je peux te faire un aveu ? C’est un coup de foudre dont je ne veux pas me défaire. Mais, pour l’instant, je ne sais pas me défaire non plus de certaines habitudes. Je rends service,  je ne sais pas faire autrement, il y a des gens qui comptent sur moi ,  je ne vais pas m’en plaindre parce que je le veux bien.

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Le charme, la séduction comme fonds de commerce ça marche avec les bécasses et j’ai une longue pratique des relations qui s’achèvent avant d’avoir commencé. Je n’aurais été une fois de plus, qu’un supplément de distraction.

dos.jpgEt viendra le jour où je saurais qu’il n’y aura pas de prochaine rencontre.
Ce jour là arrive à grands pas que j’entends résonner. ça tient à quoi ? à rien que je puisse étayer par des faits précis, si ce n’est cette conscience exacerbée de l’inéluctable. Il y a des empressements virtuels qui ne trompent pas quand ils n’ont pas de prolongements dans le réel malgré les rencontres. Une sorte de retenue du réel.
Ce qui sera différent,  je l’imagine dans le prolongement de ses messages : une façon de reculer, de ne pas s’engager, de ne pas modifier sa routine en s’arrangeant toutefois pour ne pas disparaître brutalement.  Il est du genre à vouloir qu’on l’aime et à vouloir laisser une belle image de lui -  belle image physique et belle image morale pour un type aimable- c’est ce que je ressens !

Je pense être trop circonspecte pour refaire confiance à quelqu’un, les dernières expériences ont laissé des traces plus profondes que ce que j’imaginais ! Mon amir me serine sans cesse : fais toi confiance, cesse de te considérer que comme bonne à baiser et après, rideau chaque fois qu’un homme te regarde.

Pourquoi j’écris cela en pleine roucoulade ? Pour prévenir les maux causés par les mâles. Prévenir et j’espère, exorciser…

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