Plurielle

Je suis en paix avec le monde et je caresse l’illusion que tout va bien et que le monde est aussi en paix avec moi

19 avril, 2010

Le beau, là tout près

Classé dans : bavardages,belles choses,humeurs,oiseaux,passions,relations,tourisme — kinkajouunblogfr @ 0:44

Ce qui me caractérise c’est la marque de la période, indécise et curieuse. Passionnante et risquée. Mais j’aimerais à mes côtés un homme comblé  mais cet oiseau rare n’existe pas. Il en faut trois pour en faire un ! Problème je ne suis pas séduite par la polygamie… Chaque fois que je pense l’avoir trouvé je dois déchanter plus ou moins rapidement…sans doute parce que je ne serais jamais la femme idéale ! Qu’importe, je rêve encore d’une histoire simple et explosive en bonheurs partagés, et je vais m’entêter jusqu’au bout, y compris s’il faut le faire jusqu’à ce que je mette un pied dans la tombe.

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Et puis je suis abonnée aux arlésiens, vous savez, la catégorie des Arlésiens, personnages littéraires ou de fantaisie qui, tels Socrate au banquet, déclarent n’être « rien », ou telle l’Arlésienne d’Alphonse Daudet, ou Dulcinée chez Cervantès, ne se montrent pas, sont en creux, et catalysent les passions….Ce qui n’arrange pas mes affaires c’est que j’imagine maintenant des amours tournées vers la création plutôt que vers la procréation   ce qui semble être, comme dans l’Antiquité strictement masculin ! Faut croire que mes pseudos-hommes sont dérangés par cette attitude, ils veulent garder la main ! Pas question qu’ils fassent l’éloge de la dissymétrie puisqu’ils la pensent à leur encontre… Mais j’aime trop les mots de l’amour et les gestes qui peuvent en être les preuves !

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Je n’aime pas que ça… Je me suis régalée cet après-midi. J’ai traversé la Camargue en Goldwing, une jaune or… ça n’a pas modifié le paysage, ça l’a juste sublimé et ironie du sort j’étais avec un franc-comtois, mais ça je l’ai su en cours de route, pendant une halte, la première sur le chemin de la Camargue, au bord du Vidourle !

tourcamargue.jpg

Certes on ne passait pas inaperçu, certes l’engin attire les badauds dès qu’on est à l’arrêt mais ce qu’ils savent, ou pas d’ailleurs, c’est ce frisson à l’accélération et à chaque décélération. Une sorte de guili dans le ventre mais qu’on n’échangerait pour rien au monde tellement c’est bon ! Et puis des pointes à 160 km/h c’est vraiment grisant.  Voir défiler ces paysages que je connais depuis trente ans sur cette monture sous cette belle lumière printanière…je le conseille à tous ceux qui le peuvent. Promis, je referais cette balade, avec un mec à moi …pas un biker dont j’oublierais le nom dès que j’aurais mis pied à terre.

 

Une réponse à “Le beau, là tout près”

  1. ALAIN dit :

    Une très belle machine, mais la Camargue l’est aussi!
    ARSENE GRISALI

    100% d’accord avec toi !

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