Plurielle

Je suis en paix avec le monde et je caresse l’illusion que tout va bien et que le monde est aussi en paix avec moi

24 mai, 2010

Never forget you

Classé dans : amours,bavardages,belles choses,chocolat,humeurs,passions — kinkajouunblogfr @ 21:39

N‘importe où que je sois, des images de toi se superposent en étoile de fond
Et quand je tente de regarder ailleurs, elles reviennent s’imposer en kaléidoscope
Vagabonder ? tout en moi le refuse et tout me ramène à toi sans cesse
En vain je cherche à pratiquer sur des activités habituelles, tu reviens à la première place
Réunir mes efforts pour lire ou écrire ne sert à rien…il y a toi qui fait les livres devenir fades
Face à cette présence constante je ne veux pas lutter
Obliger mes pensées à s’orienter ailleurs que vers toi ne me tente pas
Responsable et non coupable tu es l’auteur de ce manque incontrôlable
Garder la tête froide et les pieds sur terre quand je t’évoque me réclame beaucoup trop d’énergie
Évidemment, je rouspète parce que toi, tu sais faire la part des choses
Tu es installé sur ton piédestal et tu ne te laisses pas envahir par ce genre de questionnements…
Y a t-il une supériorité qui te sois propre en ce domaine ?
Ou est-ce moi qui suis débile et incapable de sortir de cette fascination pour toi ?
Un jour je le saurais (peut-être) quand l’idée de te perdre ne viendra plus flirter avec mes envies de toi.

 

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19 mai, 2010

D’après ce qu’île dit…

Classé dans : pivoines,poesie,reflexions,societe — kinkajouunblogfr @ 20:13

D’après ce qu’île dit… dans pivoines jean_durosier_360

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blobul1e dans poesie  Voici ! l’histoire n’est pas plus sophistiquée : je viens d’une ville, d’après ce qu’île dit, sans façon avec nos manières de gueuler nos malheurs à marée haute, d’engueuler tout le bazar du monde, dégueuler sur le quai en plein dans notre baie jusqu’à tout prendre en pleine gueule. Au cœur des cycles : la mort bourrée d’eau sale et d’eau salée, d’après ce qu’île dit, avec force tempêtes et cyclones, et ras-de-marées. Et tremble qui veut : je viens d’une ville, d’après ce qu’île dit, où les hommes négocient l’avenir et la vie à dos d’homme.

Et depuis, des poètes se sont mis à parler comme avant, ils se sont mis à inventer, comme on dit. Et ils inventent n’importe quoi, comme plein d’images de désastres, pour la forme : un semblant de bonheur. Point de vue ni de point-de-vue dans ce monde d’images, d’après ce qu’île dit. Bon repos. Il n’y a que la ville et ses règles propres submergées de mille exceptions ; des perspectives naïves à faire grimper la courbe des bourses dans la course aux marchés, plastiques… dramatiques…

Ah ! la mer me revient par miaulements de missions sans mystères et misères des ministères… Sensationnelle ma ville, trop parlante, mise là, cul à l’air, bien culottée pourtant d’après ce qu’île dit, contre vents et marées, mangeant ses dix doigts ventre déboutonné, dans l’attente sous la tente. Venez donc nous parler d’espérance, dans les langues fort molles des dieux et des diables…

Parlez-nous de dons aussi, de vrais dons… Ah ! de parole encore ! Pour commencer, l’an guette – Entendez-vous le bruissement de nos clameurs créoles ? – pères et mères, filles et fils mêmement, dans l’absolu du silence : la constriction… La terre qui m’enchante ne chante plus sinon pour enfler des larmes discrètes. Et nous fumons mille prophéties fumeuses… Et nous louons mille actes des apôtres débiles et débonnaires…

Que dire de nos voisins au verso ? Parce que l’île se veut recto-verso, sans vice-versa. Dommage amigo ! C’est à casser la tête à l’histoire et son rythme de mauvais sang. Il n’y a pas de tcha-tcha-tcha qui tienne sous les jupes des mucha chas ; il n’y a point d’infini salut entre bras et regards de même terre, compañeros. Quand maintes mains de nos frères de dos se tendent vivement aux nôtres, je cherche un motif de cœur.

Raison, comment te sacrer ici ? Faut-il combien de vents pour dévier la barque de là où elle va ?

Voguez, voguez matelots ! Du feu pour tous ! Viendra le pain blanc…

Faut-il se souler pour mieux voler d’île en île ou numériser nos désirs à projeter dans les étoiles ?

Oui, apportez des sourires pour les femmes. Leurs nerfs ont soif d’affabilités. Apportez des bonbons pour les enfants. Leurs papilles ont besoin de bontés. Apportez des pierres pour tous… Nos mains à l’urgence de bâtir exigent de hurler…

Ecoutez ce flot de voix qui ronge sa colère, d’après ce qu’île dit :

l’an merde !

Jean Durosier DESRIVIERES

Limoges, avril 2010.

13 mai, 2010

Changement de cap

Classé dans : amours,bavardages,dans le retroviseur,enfants,famille,mode de vie,quotidien — kinkajouunblogfr @ 20:49

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Depuis que j’y pense, depuis que je pèse le pour et le contre…l’issue est proche. Contrairement à ce que j’entends ici où là, tourner la page, changer de vie, changer de quotidien, se regarder sereinement dans son miroir, entamer en seconde partie la vie qui me correspond, ce n’est pas négatif  !

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Les gens ne sont pas interchangeables, ils sont respectables pour la plupart et celui-ci avec qui je clos presque trente ans de vie partagée, n’est pas un mauvais cheval… Quand je lis que l’amour ne durerait que trois ans…ça a duré beaucoup plus mais aujourd’hui c’est fini !

Nous n’avons pas eu ce besoin frénétique et immédiat de procréer. Ils sont venus les gosses, quand nous l’avons décidé et quand toutes les vieilles biques ont eu fini de demander la date de l’heureux évènement…Il s’est renouvelé quatre fois et il n’y a jamais eu de souci de contraceptif ni de capote percée… Choix plus ou moins conscient dans l’euphorie de la construction d’une famille.

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Puis la vie est passée par là avec ses joies, ses peines, ses impatiences que j’ai faites mienne sans m’en apercevoir de suite.

Le temps de l’analyse est venu ensuite suivi de celui de la prise de décision. Voilà c’est fait : dans très peu de temps même si, et je ne le souhaite pas, on ne m’appellera pas « mademoiselle » mais je serais libérée de mon actuel statut conjugal.

Nul besoin de planifier la suite. Une recherche d’appartement… un changement de décor global pour ne pas refaire le même ailleurs. Veiller aux finances de manière différente, rester disponible en tant que maman et être moi !

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Tourner la page, sans rancune, sans rancoeur, voilà, j’en suis là. Mon futur ex est dans quelles dispositions ? Je ne sais pas si j’ai à le savoir. Cette situation il la subit ! Et quoique j’en pense, quoique je fasse, cette situation pour lui est injuste puisqu’il avait prévu les trente prochaines années avec moi !

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