Plurielle

Je suis en paix avec le monde et je caresse l’illusion que tout va bien et que le monde est aussi en paix avec moi

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11 juillet, 2010

Ursule …souvenirs croisés

URSULEOh uh!
Oh Ursule!
Pour toi d’amour mon coeur brûle                 verte.jpg
Il faudrait, il faudrait une pompe à vapeur
Pour éteindre le feu qui consume mon coeur

J’aime tes grands cheveux
En forme de tignasse
Ils me font penser
Aux poils de ma vache

J’aime tes oreilles
En forme de portes de grange
Elles me font penser
Aux ailes d’un ange

J’aime tes grandes dents
En forme d’allumettes
Elles me font penser
Aux dents de ma fourchette

J’aime tes grands yeux
Derrière tes lunettes
Ils me font penser
Aux phares de ma camionnette

J’aime ton grand nez
Au milieu de ta face
Ce serait bien mieux    garsfilles.jpg
S’il prenait moins de place

J’aime tes boutons
Au milieu de ta face
Ils me font penser
Aux fraises dans ma tarte

 

Pour l’air de cette chanson, rapprochez-vous des enfants ou des anciens enfants de votre entourage ! Depuis plus de 15 ans, je la chante avec mes enfants et ça m’amuse toujours autant. ça me rappelle ma propre enfance en chansons avec mes parents.

8 juillet, 2010

Autopsie d’amours

 

C’est toujours la même histoire, amour puis désamour !

Ça commence par une rencontre, par écran interposé puis dans le réel.

Je m’emballe, je m’enflamme, je m’emporte, je m’aveugle et pire que tout, je crée les conditions de mon (enfer)mement : je m’attache !

Tous ne sont pas des salauds, deux l’ont été : Ils portaient le même prénom, j’aurais dû me méfier !

Avec moi, nul besoin de poudre de perlimpinpin, même les tout-cassé, petits, laids et hideux n’ayons pas peur des mots ont tenté leur chance. Un pervers a eu le pompom…

 

Ça continue, de rires en caresses, accompagnés de regards en coin qui observent l’autre qui nous observe !

 

Puis les longues discussions dont on ne se souvient pas…l’atmosphère nous a saisi, c’est elle qui fait les souvenirs.

Les : il faut que je te dise, il faut que je te raconte, tiens, pour moi c’était pareil, ce spectacle, j’y étais aussi…on aurait pu se rencontrer avant…et puis retour sur terre, on ne se serait pas reconnus. C’est notre vie d’avant, avec d’autres histoires d’autres quotidiens, d’autres hiers qui nous permet de nous rencontrer aujourd’hui !

 

Nos enfants sont dans la même tranche d’âge ! Tu y allais toi, avec les tiens à ce petit théâtre ? J’y étais chaque fois que possible, mais obnubilée par mes enfants, que mes enfants.

 

pommedereinette.jpeg

 

 

Je restais de très longues minutes à suivre des yeux avec eux les bulles de savon de cet ours articulé en devanture de Pomme de Reinette ou Pomme d’Api, je ne sais plus…l’un des deux ! Au début c’était une asiatique qui tenait ces boutiques, maintenant il n’y a plus cet ours qui fait des bulles et les vitrines sont régulièrement taguées.

 

 

Aux Arceaux il y avait la foire aux ânes, les puces aussi…bons souvenirs.

Là, regarde ! ce clochard, il est encore dans le quartier Boutonnet, il paraît que les habitants lui permettent d’accéder aux soins quand il se fait tabasser. Il chante (beugle) toujours aussi faux !

 

boutographies2010.jpg

 

 

 

 

Et puis il y a les souvenirs qui me laissent béate, bouche bée parce qu’ils se sont déroulés loin de mon monde : à Cuba, en Asie, dans les pays de l’Est ou ailleurs sur la planète. Dans ces moments-là, je bois, je m’instruis, je voyage par personne interposée, je ne jalouse ni n’envie. Je suis heureuse que tout cela l’ait conduit jusqu’à moi.

 

Puis un jour, le processus est toujours le même, construit sur un modèle unique :

On dirait les contes de fées revisités : À la fin, ils se séparent, n’auront jamais d’enfants ensemble !

On va, plus ou moins poliment se jeter à la face les relations avec nos marmots respectifs :

 

- tu es trop laxiste

- tu es trop présent

- tu les portes trop

- tu prends trop de distance

- tu ne vis que pour eux

- tu ne vis que pour toi

- tu les aimes trop

- tu ne les aimes pas assez

 

Cette fois fera t-elle exception ?

raisinierbodlanm.jpg

 

5 juillet, 2010

Promenade

Classé dans : amours,bavardages,belles choses,citations,douceurs,humeurs,musique,passions,poesie — kinkajouunblogfr @ 0:16

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petitegrenouille.jpgTantôt, je revendiquais ailleurs cette part animale qui en moi se complait pour la bête à deux dos…

Me revient à l’instant le souvenir ému de déambulations érotiques et sensuelles durant un mois de mai tant charnel que charmeur.

Les peaux se faisaient cibles, les corps se faisaient chants, dans l’harmonie des coeurs-accords.

Premier coup  d’oeil, expertise de l’autre…il est beau ce garçon, appétissant même ! Et me voilà, fredonnant Brassens, « j’ai rendez-vous avec vous »! et aujourd’hui je continuerais en marmonnant la suite de la chanson « la fortune que je préfère, c’est celle de vos yeux jaloux »…

halleberry.jpg
Cette étape est essentielle car il s’agit de laisser l’autre nous découvrir, nous caresser de son regard et lui proposer la réciproque en ouverture spontanée. J’aurais aimé un éclairage à la bougie qui atténue les contours des ans et son lot d’imperfections. Mais qu’importe ! Nous déambulons côte à côte et sa silhouette se détache dans la foule, je ne vois qu’elle !

La ville s’offre à nous et nous suggère des chemins, presque des sentes que nos pas empruntent. Nos corps se rapprochent, se frôlent, nos mains parlent une langue qu’elles inventent et créent ensemble un nouveau répertoire.

ungroscoeurquibat.gif
Cette promenade est pleine d’espoirs, on se révèle, on s’effleure on redessine les contours du corps de l’autre, en braille pour atteindre ce plaisir d’être ensemble.

Les jolies filles en couverture des magazines, il ne les regarde pas, c’est moi qu’il dévisage, c’est mon visage qu’il caresse de ses doigts et de ses yeux, parfois sa langue en dessine le relief…On est hors d’ennui, il attrape le soleil, en met dans ses yeux et m’en fait partager la lumière.

 

 

L’air se charge de vibrations, nos lèvres affamées se cherchent et se trouvent. Tout en turgescence, il me parle de triangle de delta, de mangue. Je lui réponds voyage, continents inexplorés et totem brûlant, nectar et trésor.

enfantsdanslescoquelicots.jpg
couple.jpg

 

 

 

Amants potentiels, loin des affres du quotidien on se rapproche pour jouir de nos corps en fièvre. Un sourire, un baiser et voilà petit Jésus qui pleure en Gracieuse épanouie. L’heure est venue d’enfin mettre la main au panier.

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