Plurielle

Je suis en paix avec le monde et je caresse l’illusion que tout va bien et que le monde est aussi en paix avec moi

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3 septembre, 2010

Rentrée des classes

Classé dans : delire,rires — kinkajouunblogfr @ 8:44

tonenfantvatreempal.jpg

hihihi

2 septembre, 2010

Tout passe, tout casse

J’étais dépitée en écrivant ce texte, depuis je reprends mes esprits et le reste, mais avant à 2’56 du sketch qui suit, j’ai enfin compris le principe de base à ne pas ignorer en sortant avec un pseudo italien :

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A…, ou plutôt monsieur R…,

 

J’ai beaucoup prié. Prier n’avance à rien.

J’ai beaucoup pleuré. Pleurer n’avance à rien. J’en suis arrivée là :

Je fais le bilan de ce qui te semble sans doute naturel dans ta démarche de truand des coeurs et pas la peine de faire le gars peiné par ce qu’il lit, il te manque l’organe pour ça !

Je m’autorise à parler et penser à ta place puisque tu n’as pas la politesse, mais surtout pas le courage de me dire les choses en face.

Tant pis si je me trompe, tu n’as pas pris ton tour de parole, tu l’as refusé obstinément. Ce qui te convient c’est d’épingler de nouvelles mouches sur la visière de ton casque de moto. Cette fois c’est moi qui en ai fait les frais.

 

Premier constat : le prétexte d’un mot mal placé puis de ceux qui ont suivi, servaient admirablement tes desseins :

Oh le pauvre ! orphelin, divorcé et au chômage, anéanti par les mots d’une harpie, ni belle, ni gracieuse et en plus sans le sou !

L’échappatoire est trop belle pour ne pas la saisir : aucun avenir avec une fille pareille ! Ça t’a permis de sortir à ton avantage de cette pseudo relation et d’en faire au mieux un ersatz de cette chose virtuelle qu’elle n’aurait jamais du cesser d’être.

Second constat, pendant que je m’évertuais à ressasser mes erreurs, et à taper mon cul de babouine par terre pour me punir d’avoir laissé échapper ces mots en forme de lames acérées, tu continuais tranquille le cours de ta vie dans laquelle tu n’avais ouvert que très peu de brèches…juste assez pour m’épater avant de te rendre compte que je ne saurais rien t’apporter, ni sur le plan social : une fonctionnaire, ça n’a pas de relations, ni sur le plan personnel, je n’ai pas de plus-value, ni sur le plan de l’image, je ne présente pas bien, passons sur le plan financier, je travaille dans la fonction publique territoriale et je n’ai pas de fortune personnelle, ni sur le plan sexuel, je n’éveille pas tes désirs, là où d’autres sont impatients de se faufiler partout en moi et de caresser la peau que j’ai douce parait-il ! Ou bien tu es adepte des plaisirs assouvis en solitaire sur fantasme ou sur commande. De toute manière j’en suis exclue. Et ce n’est pas une question de finances puisque les ados qui n’ont ni compte en banque ni revenu, ni logement propre savent trouver les lieux où assouvir leurs désirs ou leurs passions. Donc pas de désirs en ce qui te concerne malgré la bosse dans ton entrejambe à laquelle tu as pu faire référence…j’en ai éprouvé d’autres vigoureuses et efficaces, la tienne  fond certainement comme neige au soleil une fois sortie du carcan de tes sous-vêtements, ou alors c’est une demie-molle qui n’aurait pas fait l’affaire !

Autre constat : le reproche à peine voilé qui sert à me faire culpabiliser « alors qu’on est ensemble, tu pars faire un tour à moto avec un autre »: Replaçons-nous dans le contexte : on avait échangé quelques baisers, trois cafés et arpenté la ville…Rien de plus et tu me disais déjà non à tout ce que je pouvais proposer tout en me racontant que tu continuais ta vie : recevoir tes amis, te rendre chez eux, aller au match et surtout torcher ta fille de 17 ans et sa copine !

Moi, j’attendais que tu te manifestes et je partais allègrement pour te retrouver. Toi, à 5 mn près tu me rapportais que ta fille avait pesté de ton retard. Nous n’avions décidément pas les mêmes valeurs !

Je suggère un restaurant, pas de sous, un ciné idem mais le pire c’est que tu prends la mouche quand j’exprime le plaisir que j’aurais à y aller quand même avec un ami…impensable pour le macho que tu es, c’est avec toi ou pas du tout, mais avec toi c’est toujours non ! Et je le répète, ce sont des constats, tant pis si la rancoeur et le dépit en font des reproches, je t’aime assez pour comprendre que macho ou pas, ça te gêne de ne pas sortir ta carte bleue si on sort ensemble. J’ai pourtant apprécié, et le mot est faible, nos diverses sorties, on était tous les deux et il n’y avait que cela qui comptait pour moi ! J’y mettais trop d’espoir, j’avais confiance mais j’ai eu tort de ne pas voir le cynisme et le mépris derrière ton regard vert.

Encore un constat : tu as un téléphone portable, je t’ai appelé une fois et c’est ta voix que j’adorais encore qui parlait au répondeur…je ne te dirais pas comment je l’ai obtenu, mais je l’ai ! Si tu me redis que c’est faux, je le mets sur internet pour que tu cesses de me prendre pour une conne. Oui, c’est une menace !

J’ai été sincère dans ma démarche vers toi, sincère, naturelle et spontanée, j’aurais dû me méfier. Les mecs biens sont pris, les autres sont tarés, je le dis aux autres mais j’ai refusé de le voir quand c’est moi qui ai été concernée, tellement j’étais obnubilée et fascinée par toi. Qui tu es réellement, aucun intérêt à ce jour, tu as décidé de tourner la page ! La réciprocité dans l’amour est tout sauf garantie. L’honnêteté dans les relations devrait l’être et ce n’est pas un crime de dire à quelqu’un qu’on ne l’aime pas !

Tu as bien fait de ne pas lever le petit doigt quand je te suggérais de recoller les morceaux, tu te serais fais une entorse. Ça a dû bien te faire rire, de ton piédestal de me voir ainsi offerte.

Tu ne m’as jamais trouvé assez bien pour toi, on ne plait pas à tout le monde…et parfois c’est tant mieux, certains adultes savent le dire et laisser à l’autre le loisir de continuer sa route. Il s’agit d’avoir un minimum de franchise. Quand tu te crois tout en haut, pense à ceux qui restent en bas…ils te voient le cul !

Tu cherches la perfection entre ta mère, ton ex et ta fille …tu trouveras peut-être un jour, ce sera une conne ou une îcone !

C’est vraiment mortifiant de me rallier aux points de vue des rares personnes auxquelles je vantais tes prétendus mérites. Sans te connaître et bien que je n’ai été qu’élogieuse te concernant, toutes t’ont perçu comme un menteur et un parasite. Je suis vraiment déçue d’en arriver à leur donner raison : Elles ont toutes été plus perspicaces que moi.

Tu m’as donné envie de vivre en entrouvrant des fenêtres magiques, avant de me dégouter, tu ne sauras jamais à quel point la rencontre avec toi a été fabuleuse, irréelle, tellement tu étais éblouissant. Mon coeur semblait être câblé pour être connecté au tien…Mais tu n’étais qu’un mâle, avec un sex-appeal d’enfer donc incapable d’être présent sur la durée, donc pas fiable ! Je m’en veux d’avoir succombé à ton charme parce que j’en garde des stigmates dont j’aurais aimé me passer. C’est ça la bêtise à l’état pur que de tomber amoureuse d’un amoureux de lui, il ne peut aimer quelqu’un d’autre, c’est structurel. Je pensais avoir fait l’affaire du siècle, ce n’était qu’une occase avec des vices-cachés, sans garantie constructeur ! J’ai fait un super tour de manège. La fête est finie…

Je dois me protéger, ne rien commettre d’irréparable qui soit lié à cette stupide histoire avec toi.

Je vais te détester avec la même intensité que je sais aimer. Un jour j’aurais oublié ton prénom et le son de ta voix. Ta vie, ne continuera pas indéfiniment à gâcher la mienne. Tu m’auras ouvert les yeux sur un point : pas la peine d’être sincère avec les hommes, il suffit d’écarter les cuisses, d’en profiter puis de tirer la chasse, c’est ça la parité ! Pour certains, tu en fais partie, on peut même faire l’économie d’écarter les cuisses…mais il faut surtout garder son coeur et ses sentiments planqués.

 

Tu es venu mélanger la merde de ta vie à ma vie et de ça, je t’en veux. Tu as dû prendre un malin plaisir à me faire payer ce que d’autres t’ont fait subir, je fais tourner… Je vais me venger de toi sur d’autres qui n’y sont pour rien, ça me permettra de relativiser sur la valeur que je t’accordais.

Tu n’as pas eu le courage de me dire les choses en face, ni même ce que tu attendais de moi. De cette lâcheté, je t’en voudrais jusqu’à ce que tu ailles rejoindre le néant de mes pensées mortes ou avortées. J’ai toujours détesté les couards.

Finalement tu as eu raison de me repousser comme on le fait d’un immondice, tu te serais exposé à ce que j’ai d’entier, ma franchise notamment, elle n’aurait pas supporté ta médiocrité. C’est rassurant de se dire qu’on n’y est pour rien et que l’autre est méchant et à tous les torts, crois-le si tu veux mais j’espère que tu sais aussi que c’est faux. Une relation se construit et se défait à deux.

Tu as commencé par me faire rêver et chanter avant de venir hanter mes nuits par des cauchemars odieux.

Je ne réitèrerais point ce que j’ai pu t’écrire concernant ta mort. Ta mort n’adoucirait pas ma vie. Vis, profite, prend, saccage, piétine, les cochons sauvages en font autant ! Ils le font d’instinct, en cela , ils sont plus nobles que toi !

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1 septembre, 2010

Les princes existent…

Classé dans : amours,bavardages,humeurs,passions,point de vue,quotidien,relations,societe — kinkajouunblogfr @ 1:45

Au rayon biscuit,

goût vanille
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ou chocolat

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Les anges ça existe,

mignons tout plein

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asexués mais, avec de grandes ailes enveloppantes

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puis deviennent des démons qui viennent hanter les nuits

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