Plurielle

Je suis en paix avec le monde et je caresse l’illusion que tout va bien et que le monde est aussi en paix avec moi

28 mars, 2011

Je ne suis que ton ami

Classé dans : bavardages,dans le retroviseur,humeurs,quotidien,relations — kinkajouunblogfr @ 0:07

C’est cette phrase que tu me dis sans répit qui m’a mis la puce à l’oreille !

remplacants.jpgTu es redevenu mon ami c’est donc qu’il y a eu autre chose, une autre relation. Cette période où tu disais être le numéro 13, le remplaçant…qui voulait devenir titulaire. Évidemment,  je n’appréciais pas cette comparaison. Même si tu disais qu’en langage pro, il ne s’agissait pas d’un ballon mais d’un référentiel bondissant !

Comment te dire sans te vexer, sans te reléguer au banc de touche, que je t’aime bien et que je l’aime tout court ! Pour me faciliter la tâche tu me rabâches…je ne suis que ton ami, gère son absence, tu n’as pas à gérer ma présence !
Oui, je l’aime tout court, malgré ce dernier coup de colère que je me suis autorisée contre lui et que j’ai regretté dès que j’ai eu cliqué sur envoi ! Dernier coup de colère et de dépit comme pour me prouver que je savais comme les autres grands tourner la page …bien que cela soit faux ! Je m’entoure de mes mots les plus définitifs pour me convaincre que j’ai eu raison d’accoucher de cette liaison stérile après ce qui pourrait correspondre au temps d’une grossesse mais sans le rejeton attendu.Porter un bébé neuf mois pour accoucher d’un absent est une perte de temps  et d’énergie, je me devais de tenter d’être au moins une fois encore amoureuse de ma vie.

Comment te dire comme j’étais embarrassée quand tu me disais : je ne suis pas tendre ?  Je t’ai fait un reproche ?  ou même le banal bonjour ou bonsoir enrubanné dans des termes choisis …Quand tu te rendais disponible et patient pour que ma tête repose sur ton épaule, quand tu venais avec les ingrédients et qu’en plus tu préparais le repas. Quand tu venais à bord de ta Josémobile, malgré la météo et ton absence de sens de l’orientation.Quand tu gardais ton calme malgré le pneu éclaté sous la pluie et la difficulté à trouver une place devant chez moi ! Malgré mon manque d’enthousiasme et le peu de mots gentils que je sois capable d’exprimer. Malgré les gestes tendres encore plus rares…et ma faculté exceptionnelle à grogner et à faire la gueule ! Tu te contentais des fois où j’étais bon public et tu t’enhardissais dans les caresses sans en espérer  en retour. Quand l’une d’entre elles ou un mot gentil venait à m’échapper, tu me demandais si c’était « pour de vrai » ce qui avait le pouvoir d’en tarir immédiatement la source !
Le remplaçant n’a de sens que par l’absence du titulaire. En a t-il pour autant les attributs ?

videbergremplacant.gifComment dire sans remplacer une personne par une autre, un numéro par un autre que chaque attention, chaque compliment, chaque message, chaque geste venant de toi me faisait te détester par le plaisir qu’il me procurait ….parce que tu n’es pas lui !

 

Et puis, il y a eu cette phrase… je ne suis que ton ami ! Tu as commencé à trouver mes phrases comme moi, difficiles à comprendre. Et puis il y a eu ce je ne sais quoi qui m’a dit : tu as cliqué trop tôt ! Il a trouvé chaussure à son pied. Le texto du matin qui arrive plus tard et moins impatient. Et ce manque d’empressement à  dire, »on se voit quand, j’ai très très envie d’être contre toi…c’est bête hein ! » Enfin bref, les petites ou grandes attentions qui s’en vont en deux jours !

Je ne pouvais pas te dire : je sais et c’est pas grave ! Parce que grave, ça l’est devenu quand j’ai cliqué sur envoi et que j’ai tout mis en oeuvre pour que le titulaire ne revienne pas ! ça l’est devenu quand j’ai prêté attention à tes mots : abre los ojos… Quand je me suis autorisée à penser que je pouvais apprécier et peut-être un jour qui sait ? Aimer quelqu’un qui m’aimait simplement, même si son enveloppe ne  correspondait pas à mes critères.Un qui me faisait rire, un qui me racontait et qui m’écoutait raconter, un qui m’apprenait des choses et qui même si ça m’énervait me trouvait glamour en utilisant un vocabulaire qui normalement m’aurait fait hurler de rire.

contrat.jpgIl a fallu deux jours pour que tu me dises que le remplaçant avait trouvé un contrat ailleurs et t’enquérir de ma réaction. Tu sais  ! je t’ai attendu pourtant !!! Tu m’as attendu … Ben voyons ! Comment tu qualifies ce que j’ai fait neuf mois durant et que j’ai rompu pour modifier ton contrat ? Tu m’as attendu ! Chacun ses limites, bon vent l’ami !

Tu t’étonnais que je ne crois en rien même en toi l’ange ! C’est moi qui avais raison !

Une réponse à “Je ne suis que ton ami”

  1. ALAIN dit :

    Bien difficile tout cela !!!
    ARSENE GRISALI

    On se fait à tout…

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