Plurielle

Je suis en paix avec le monde et je caresse l’illusion que tout va bien et que le monde est aussi en paix avec moi

5 juin, 2011

Il ne faut jamais maltraiter l’ennemi à moitié

Classé dans : bavardages,humeurs,mode de vie,musique,quotidien,relations — kinkajouunblogfr @ 9:42

 

Encore une fois, je m’adresse à moi-même, ce blog n’en n’est que l’écho …

Quand il s’agit d’anéantir l’ennemi, je puise dans les oubliettes et les bas-fonds ce que je ne n’oserais avouer même sous hypnose. Et voilà qu’aujourd’hui l’ennemi c’est moi ! Je dois combattre en moi ce qui a pris naissance au XIXè siècle et qui a pour nom romantisme et qui laissait une place conséquente à l’expression des sentiments. (Evidemment je suis à 100 000  lieues des écrivains romantiques, mes sentiments n’en sont pas moins réels) Je n’étais pas là au XIXè , de plus, je me suis vécue jusqu’à très récemment comme dénuée de cette capacité à être en empathie avec un autre que moi. Patatras, badaboum, je me suis fourvoyée et il se trouve que ma carapace masque à peine ce romantisme honni. Celui qui me fait paraître infréquentable à mes propres yeux, qui me fait être appréciée par  certains et qui laissent indifférents ceux que j’aimerais côtoyer.
Le plus lourd fardeau, c’est d’exister sans vivre.(Victor Hugo) et cela fait un certain temps déjà que je me berce de l’illusion d’être en vie.
Mes interrogations n’appellent pas de réponses. Elles n’existent que parce que j’existe, elles n’ont aucun avenir, c’est pour cela, en cela qu’elles sont miennes.
photojoliculsexy32.jpg
Tu connais ce genre d’homme, celui qui parle de sexe, souvent pour ne pas dire toujours, qui aimerait avoir la chance des Dom Juan, même des plus répugnants, qui dit vouloir tâter de la fesse et du téton mais qui détourne le regard quand tu lui agites ton popotin sous le nez.
Celui qui se caresse les mains pour ne pas qu’elles se laissent aller à te caresser toi.

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Celui qui un jour de pluie, préfère rester avec un copain qui, le pauvre a besoin de réconfort à cause des affres de son divorce. Tu lui avais offert ton lit ouvert ce jour-là. Tu comprends bien que l’amitié ne se met pas en balance avec ton cul, si bandant soit-il !

bonjour.jpgIl te trouve délicieuse et ta bouche lui donne envie…de quoi ? Lui même ne le sait pas, il prend donc ses jambes à son cou et sa main pour se palucher. Elle ne posera pas de question après qu’il l’ait amidonnée.
Pourquoi es-tu déçue ? Il ne t’a jamais rien promis, ni même rien proposé.
Tu lui dis lèche-moi, il te dit lâche-moi !
La communication est histoire de lexique. Vous n’avez pas le même, c’est aussi simple que ça.
Tu as des questions et il n’a pas tes réponses.
Heureusement, il y a Jean Ferrat

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3 réponses à “Il ne faut jamais maltraiter l’ennemi à moitié”

  1. ALAIN dit :

    Heureusement, comme tu dis, il y a Jean Ferrat !!!
    ARSENE GRISALI

    Ferrat est comme un baume dont je ne me lasse pas.

  2. Alex C. dit :

    Grâce à Jean Ferrat, il te sera beaucoup pardonné.
    Pardonner ? Ce gros mot en implique un autre sous jacent aussi gros : faute ! au singulier c’est moins lourd, ou bien errements volontaires.Le(ce?) blog est un écho de l’ego qui rime assez souvent avec Caliméro, un peu répulsif, cela t’aide-t-il un peu comme réponse ?
    Allez j’en ai d’autres : les questions sans avenir sont celles qui n’ont d’autres réponses que la réalité parfois obscène, cette pute encore plus salope que les honnêtes femmes.
    La seconde partie de ton texte, symboliquement positionnée après une photo racoleuse,est l’anti-thèse et l’antonyme visuel de ce romantisme identifié comme ennemi de l’intérieur. Elle me dirige vers cette synthèse/conclusion en forme d’oxymore: une exhibition pudique de l’âme.
    tu m’en veux pas ?
    Bise.
    Serge.


    Tu sais bien que je n’en veux pas à ceux (dont tu es) qui utilisent le verbe. J’en veux exclusivement à ceux qui en font l’économie…ils m’énervent ceux-là.

  3. Alex C. dit :

    version courte: amène ton cul que je te mette à jour la spermothèque, mais là je t’autorise la censure.

    Pour qui tu me prends ? Je ne me censure pas, alors pas question de te censurer !

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