Plurielle

Je suis en paix avec le monde et je caresse l’illusion que tout va bien et que le monde est aussi en paix avec moi

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31 décembre, 2011

Fin 2011

Classé dans : bavardages,point de vue — kinkajouunblogfr @ 12:33

Fin de matinée,  je me lève enfin

J’avais prévu que mon appartement soit flambant neuf pour la nouvelle année

Il est plutôt poussiéreux et je n’ai pas fait les sols depuis une semaine

Le frigo sent la poularde farcie et le mont-dore qui chante

Ben oui ! manger ça toute seule, même si j’aime beaucoup me débecte d’avance !

Mes oiseaux vont bien et le chantent.

C’est la crise, pas un message sauf ceux des voyants qui ont des choses à me révéler pour 2012

Fin 2011 dans bavardages ldp-300x127

Si c’est comme 2011… je verrais par moi même car voyez-vous chers voyants, je m’en vais chez LeaderPrice

On ne sait jamais, si mes enfants venaient à passer chez moi, qu’ils aient des boissons gazeuses trop sucrées

et ces Danish cookies qu’on vend là-bas et dont ils sont friands.

Ma jolie robe noire et or attend depuis fin 2010 que je lui enlève son étiquette pour sortir…qu’est-ce qu’elle est belle.

J’aurais pu l’enfiler ce soir : « un quelqu’un » m’invite avec ses pots (c’est comme ça qu’il écrit)

Je demande le programme :  » on est à Montpel, je viens chez toi, on couche ensemble, on fait connaissance et on y va »

J’ai vérifié : il me reste un cubi de gros rouge, du Sauternes et un petit champagne.

Merci  jeune homme de ces attentions que vous m’accordez, je resterais en tête à tête avec moi-même.

 

27 décembre, 2011

Souvenirs récents

Classé dans : amours,bavardages,belles choses,douceurs,passions,quotidien — kinkajouunblogfr @ 2:07

Souvent je me surprends le front collé à la vitre du salon. Je regarde en bas, le parking des deux-roues. Je crois bien que je ne les entends plus quand ils se garent… Sélection auditive qui protège mes sentiments et mes nerfs. 

Souvenirs récents dans amours honda-cbr-1000-300x225
Le front collé donc, je scrute, bouche ouverte et j’aimerais avoir un voile sur les yeux. Une main autonome derrière l’oreille, l’autre agrippée à la poignée, au cas où il faudrait l’ouvrir. Je soupire tellement fort que ça me fait sursauter. J’ai les lèvres sèches, je les humecte du bout de la langue.
Je retourne machinalement dans la bibliothèque où m’attend ma tasse de café. Je m’assieds sur mon tabouret grinçant et je souris en pensant que ce bruit l’avait agacé…moi, il me tient compagnie.
Me voilà de nouveau à la fenêtre. Un motard arrive, quitte ses gants puis son casque, en salue un autre… aucun des deux n’est le bon !
Je ne cherche plus le courage de communiquer avec lui. Toutes choses en cette vie a une fin, et cette pseudo-relation a avorté…j’en ai parlé trop tôt à mes enfants paraît-il ! Presque deux ans…les pubs ne caricaturent pas : au bout de deux ans, il y en a un qui ne sait pas qui est l’autre, qui ne le connaît pas ! 
Je regarde par la fenêtre sans rien voir car des images, souvenirs plus ou moins récents viennent se superposer à celles d’aujourd’hui : Il me prend la main et me sourit. Je ne suis pas sûre de ne pas inventer ce souvenir…Il m’embrasse et renifle l’odeur qui se niche dans mon cou : info ou intox ? Ses mains sous mon chemisier…info. Je m’en souviens bien, il vérifiait toujours les bonnets grâce à ses mains quelquefois baladeuses. Moi j’osais à peine respirer pour ne pas interrompre l’instant. Souvent après, je faisais tourner l’une ou l’autre de mes nombreuses bagues. Il vérifiait aussi avec une moue désapprobatrice la longueur de mes ongles qu’il comparait à des armes… Sans y penser vraiment, me voilà qui en vérifie l’arrondi, la dureté. Il n’a pas tort…ils peuvent aisément être dangereux !
Mes souvenirs m’assaillent( eux au moins) et je repense à la première fois où il a emprisonné mes mains qu’il avait saisies en m’immobilisant. Plus je tentais de me défaire de son emprise plus celle-ci était efficace. Il a parcouru alors mes seins de sa langue vorace puis m’a étouffé sous le poids de son corps alors que ses baisers me faisaient taire. Cette fois-là, je ne l’ai pas laissé m’insinuer sa langue dans l’oreille. En cédant à sa pression, j’appréciais tout simplement mon corps qui s’emboîtait sous le sien. Je savourais qu’il me renversât sous ses envies, j’en étais toute retournée…au sens propre.
Maintenant son image s’impose à moi, grand, décontracté, sourire en coin, une main fourrageant dans ses cheveux, l’autre tenant le casque qu’il venait de quitter. Et en rêve, je m’avance vers lui qui dépose sur mes lèvres un baiser d’amoureux tandis que sa langue vient me chatouiller  les amygdales. Je ferme les yeux pour que ce souvenir s’en aille.
La dernière dernière fois où je l’ai vu, il levait la tête vers ma fenêtre et j’ai cru voir ses yeux sourire, j’ai deviné qu’il m’envoyait un baiser de sous son casque alors qu’il mettait les gaz pour s’insérer dans la circulation. Il est loin le temps où nous avions les mains jointes au dessus de nos tasses de café.

17 décembre, 2011

Au revoir madame

Classé dans : bavardages,belles choses,humeurs,mode de vie,musique,passions,poesie,societe — kinkajouunblogfr @ 21:12

Vous étiez sobriété et ivresse…

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