Plurielle

Je suis en paix avec le monde et je caresse l’illusion que tout va bien et que le monde est aussi en paix avec moi

17 novembre, 2014

N’importe qui

Classé dans : amours,chansons,humeurs — kinkajouunblogfr @ 13:29

Il y a des phrases échangées, des bribes de conversations, des petits bouts de textes glanés ici ou là  qui parfois reviennent sans crier gare.  Ils agissent comme lorsque marchant d’un pas rapide sur un terrain sablonneux, un caillou… tout petit vient se glisser dans la chaussure. Quand on réalise sa présence, c’est pour en minimiser les effets. Puis ce caillou, bien que très petit prend de la place, prend toute la place  et efface le paysage !

Quelques exemples :

- Un humoriste qui insiste sur le fait que lorsque tu es célibataire, tu n’as pas de type d’homme ou de femme… tu es célibataire , tu prends celui qui veut ou celui qui reste !

- Une autre humoriste : un boudin…mais créole !

-Une chanson qui te susurre à l’oreille que si ce n’est pas lui sous tes lèvres, ce sera alors n’importe qui ! Ou l’indémodable, La solitude ça n’existe pas …

-Une annonce pour un plan Q déguisée en proposition pseudo romantique… pour les moins de 40 ans ! Oui l’âge ça compte sauf quand femme mûre rime avec sans tabous mais fantasmes à réaliser.

- Tu ne peux pas avoir ce type d’exigence, un homme, c’est un homme !

Bon, le concept on l’a tous compris. Reste à savoir ce qu’on en fait dans la vraie vie quand on n’a pas anticipé la période des soldes. Celle où on devient la chose à solder avant fermeture…tout doit disparaître. Béatement on aurait pourtant opté pour un changement de propriétaire !!!

Il y a cependant de très belles parenthèses physiques et parfois, mais c’est plus rare, intellectuelles, quand échanger prend tout son sens et là où un mot puis  une phrase sont des suites d’idées et pas seulement des courants d’air dans la boite crânienne.

Il m’est aisé de mépriser. Je ne fais aucun effort pour y parvenir. Mon interlocuteur a intérêt à le comprendre vite pour débarrasser le plancher de ma chambre ou de ma vie… c’est égal. Comme je n’ai pas de mal à pratiquer l’empathie, ça doit l’autre versant de ce qui est perçu comme une qualité. En fait je méprise comme je tue.  Je ne tue que symboliquement, mais je tue quand même ! C’est de cette manière que je peux tourner la page des histoires qui ont existé à cause des erreurs de trajectoire, les miennes notamment.

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Pour ceux qui ont suivi le feuilleton de l’ange motard. Il est mort enfin quand une voiture(pas la mienne) la propulsé avec sa bécane sur le bas-côté d’une route il y aura bientôt un an. J’ai enfin pu le sortir de ma vie d’où lui s’était déjà carapaté, puisque je le « voulais » en bon état de fonctionnement. Ce n’est pas gentil de dire des choses pareilles, mais je n’ai jamais prétendu être gentille…

J’aime les grands bruns aux yeux verts, intellos, irréprochables en orthographe. Alors pourquoi je me retrouve à roucouler avec un petit manuel, sous le regard et avec l’approbation de sa fille unique ? Evidemment, il parle français comme une vache espagnole, vu qu’il est portugais. Le plus beau cadeau que je lui ai fait : deux BLED…un Bescherelle suivra ! De mon côté, je saurais bientôt les 1001 façons de manger la morue . Je ne critique pas (pas encore), je constate !

En revanche, même en roucoulant je garde l’esprit critique et je ne supporte pas ces étrangers qui viennent en France pour critiquer ce pays, mon pays ! On n’est pas venu les chercher… Alors si chez eux tout est plus grand, plus beau, moins cher, mieux organisé, alors qu’ils y restent, BORDEL !Ah merde…il n’y a pas de travail chez eux…alors qu’ils aient au moins la décence de la reconnaissance du ventre.

 

22 mai, 2014

Abolition

Classé dans : amours,antilles,bavardages,chagrins,citations — kinkajouunblogfr @ 13:50

Comme obnubilée par son souvenir, pour la première fois depuis 4 ans, j’ai trouvé le chemin qu’il m’avait fait emprunter pour me guider chez lui. La départementale puis les chicanes à l’entrée du village, le cimetière qu’on longe en partie et ensuite , une fois à droite, une fois à gauche.

J’ai le coeur qui bat la chamade. J’ai envie de l’apercevoir, j’en ai très peur aussi. J’en ai plus peur qu’envie. Je reconnais la maison, dieu merci, c’est la nuit et comme il est couche-tôt, tout est fermé ! tellement fermé que par contraste avec ses voisins on croirait la maison abandonnée…Vais-je y revenir dans la journée ? Sans doute pas ! Je n’en trouverais pas le courage et j’aurais peur(encore) d’être accusée de harcèlement. Un amour comme ça ne s’oublie pas !
Je fais demi tour deux maisons plus loin(il habite un chemin, au bout d’une impasse).
Ce soir, j’avais envie de lui raconter ma soirée inaugurale au théâtre, les derviches tourneurs, la conteuse, les humoristes, le buffet…
Je suis rentrée chez moi, j’ai bu une tisane et je me suis couchée. On ne se défait pas de toutes ses chaines.

Il y a 166 sur ma terre natale : ABOLITION DE L’ESCLAVAGE

abolition de l'esclavage Art Pozzo

25 avril, 2013

Le sens de ma vie

Je gagne ma vie, c’est un fait et ça fait des années que ça dure.

Mais à quoi ça sert de gagner sa vie ?

J’entends de temps en temps des histoires de collègues décédés juste après avoir atteint(enfin) la retraite.

De ce point de vue, gagner sa vie ne peut se résumer à arriver à la retraite pour en profiter.

Après trois mois d’inactivité à cause d’une opération utile mais bénigne, j’en suis venue à m’interroger :

A quoi ça sert de se lever tous les jours, de se laver, s’habiller, aller travailler, refaire les choses dans le sens inverse et cela 25 jours par mois ?

Gagner des sous pour payer les factures, la bouffe, les impôts, l’essence, la mutuelle, la maison, les habits pour aller au travail et après ? Pas la voiture, je l’ai payée cash !

On ne vit pas pour ça, c’est nul !

Alors je cogite et je me dis que soit, je fais une formation pour encore changer de métier. Le métier que je veux faire me ferait encore m’occuper des autres.

Je crois pourtant que j’ai donné comme éducatrice, formatrice et…mère de quatre enfants.

Et si je partais quelque part ? Si j’hypothéquais ma maison pour en acheter une autre ailleurs, où je pourrais éventuellement être accueillante occasionnelle dans un paradis sur terre ?Le sens de ma vie dans amours dsc0389-300x199

 

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