Plurielle

Je suis en paix avec le monde et je caresse l’illusion que tout va bien et que le monde est aussi en paix avec moi

26 février, 2011

J’écris ce que je veux

Classé dans : bavardages,citations,delire,enfants — kinkajouunblogfr @ 13:09

Ma demoiselle m’a fait voir une page facebook qui m’enchante et m’évite de mettre en mots certaines émotions, certains travers, qui m’occupe en un mot, extraits  :

Le refus de parole est violence !!! ( ça c’est de moi)
On n’oublie pas…on s’habitue à l’absence.

J’avais besoin de toi, tu m’as ignoré, tu as besoin de moi, va te faire enculer.
- Il m’a brisé le coeur … –  » Carglasse réparre , Carglasse remplace Sourire »

Relire un message en se disant qu’à ce moment là, tout était parfait.

Dire à un enfant que son dessin est moche.

Faudra que tu m’expliques un jour ce que t’es venu foutre dans ma vie ;)

Réveiller un enfant avec un Taser en criant « Piii… kaaaa… CHUUUU ! » (l’une de mes préférées)
Je vin, Tu vodka, Il Wiksy, Nous Mojito, Vous Tequilates, Ils Vomirent.emoticone

Je suis venu, j’ai bu, je suis revenu comme j’ai pu.

Les trois  » C  » de l’amitié : La Complicité ; La Confiance ; La Connerie ♥

Atchouum ! Désolé j’suis allergique aux faux culs, tu veux bien reculer ? Mecontent

- Tu veux un verre ? – Non c’est gentil, passe moi la bouteille !emoticone

Pardon…excusez-moi…pardon…paardon…OOOOOOOH PUUUUTAAAAIN BOUUUGE !!!!emoticone

La France dort,  je suis toute seule,  j’écris ce que je veux…bonsoir !

20 février, 2011

Kanawa

FORT-DE-FRANCE

L’insertion sur fond de tradition amérindienne

Cynthia ROUSSI France-Antilles Martinique 15.02.2011

Kanawa dans amours 88d583099cac8e73a145d11e8f429a3c102291_fam02 La kanawa a majestueusement pris la mer à l’occasion de cette première sortie. (C.Ro.)

La pirogue « Loukouni Yabura » a été baptisée sur la plage de la Française. Ils sont sept garçons et filles à avoir construit de leurs propres mains, une kanawa (pirogue amérindienne), modernisée, sous la direction de Corentin Lapassousse, charpentier de marine. Modernisée, parce que le corps de l’embarcation n’a pas été directement creusé dans le tronc (concept du bois fouillé), puisqu’il n’existe pas d’arbres suffisamment grands (20 mètres minimum) chez nous. Aussi, la pirogue a été construite à partir de lattes de bois de mahogany, d’angélique et de poirier pays. Pour ceux qui ne le savent pas, la kanawa était le type d’embarcation qui permettait de naviguer d’île en île. D’ailleurs, l’association Karisko a, à ce jour, effectué plusieurs voyages à bord de ses kanawas : Martinique/Dominique, Martinique/Antigua, Martinique/Grenade. Le prochain voyage devrait ouvrir la voie jusqu’au Venezuela. C’est donc ce lundi, que la dernière née de la flotte Karisko, « Loukouni Yabura » , a été bâptisée par le chaman sur la plage de La Française à Fort-de-France devant un parterre d’invités : les municipalités de Fort-de-France et du Marin, le Régiment du Service Militaire Adapté, des élèves du lycée de Bellevue menés par leur professeur d’histoire-géographie, Marie-Line Boulogne-Mouriesse, membre de Karisko, entre autres. L’équipe a travaillé de mars à novembre 2010 au quartier Rive-Droite et a bénéficié du concours de la municipalité par le biais d’un partenariat qui a permis de sélectionner les jeunes. Il s’agissait pour l’association Karisko de poser un nouveau jalon dans le processus de reconstruction identitaire. La Martinique est une terre amérindienne qui a gardé par la tradition orale, certains us et coutumes amérindiens, aujourd’hui ancrés dans nos habitudes quotidiennes. Le mode de vie des Amérindiens est basé sur le travail de groupe. Ainsi, le principe du chantier d’insertion dirigé par l’association Karisko (Karisko-Insert) était d’amener ces jeunes à se développer humainement, puis à acquérir des compétences diverses telles que celles liées aux métiers de la mer, comme c’était le cas ici.

(C.Ro.)(C.Ro.)

Mon neveu Christophe Panor a dit :

 

« J’ai découvert l’association Karisko grâce à la cellule d’insertion de la ville de Fort-de-France. J’ai pu sortir de mon isolement ce qui m’a permis de faire face à une certaine réalité de la vie. J’ai appris la communication, la tolérance. J’ai pris conscience de mes capacités physiques, avec M. L’Etang j’ai pu approfondir mes connaissances sur mon environnement, la faune, la flore et l’histoire de notre île, ce qui m’a aidé à avancer dans mes intentions personnelles… Grâce au chantier d’insertion, j’ai compris que quoi qu’on fasse dans la vie, il faut aussi râmer. Je suis sur le point aujourd’hui d’ouvrir un commerce de proximité » .

 

 

2dca1e7d96b544f32ad4da4c9fd7c686102291_fam04 dans antilles

 

Culture

14 février 2011

Technique d’aujourd’hui pour pirogue d’hier

arton14120-8d5ab-170c0 dans bavardages 

L’association Karisko a baptisé et mis à l’eau une pirogue amérindienne traditionnelle mais construite avec des techniques modernes lundi matin à Fort-de-France. Ce sont des jeunes en insertion qui ont mené à bien ce chantier.

Moment d’émotion ce matin sur la plage de la Française à Fort-de-France quand les 16 mètres du prototype de kanawa moderne ont glissé vers la mer. Pour l’association Karisko, le baptême était important à deux titres. D’abord parce que ce bateau est unique. Il s’agit d’une pirogue amérindienne traditionnelle dans sa forme mais construite avec des lattes de bois selon des techniques d’aujourd’hui. L’objectif était de montrer que l’on peut créer une pirogue sans pour autant sacrifier un arbre énorme (les kanawa sont traditionnellement creusées dans un seul tronc). Mais la valeur de ce projet tient aussi et surtout au travail réalisé sur un chantier d’insertion. Sept jeunes demandeurs d’emploi ont ainsi mené à bien cette réalisation sous la houlette d’un charpentier de marine. L’association Karisko créée en 2004 s’applique à faire connaitre le savoir-faire amérindien. Elle a déjà organisé plusieurs voyages inter-îles dans la Caraïbes pour montrer que ces pirogues permettaient aux amérindiens de faire de longues traversées dans la région.

BVdV Photo Karisko

26 janvier, 2011

Détournement de mémoire

Classé dans : bavardages,citations,delire,humeurs,quotidien — kinkajouunblogfr @ 18:37

memoire1.jpgEn pleine réflexion formative sur la mémoire, je fais une halte pour chercher la dose de caféine nécessaire au bon fonctionnement de ma pensée.

Encore dans ma bulle que je n’ai pas envie de partager, j’attends le second ascenseur, le premier emporte déjà trois mâles travailleurs. Ce sont leurs habits qui indiquent leur état.

 

Quelques instants auparavant j’étais en pleine discussion avec un informaticien et une gynécologue sur le terme « caprice » que l’on utilise pour qualifier les pulsions exprimées par de très jeunes enfants. Croiser des trajectoires et des expériences différentes me comblent, bien au delà de ce qui par moment pourrait passer pour une simple masturbation intellectuelle.

 

Question masturbation d’ailleurs, -une fois que je me suis servie en café à la machine, je m’en retourne vers mon bureau, havre où règne une température quasi tropicale compte tenu de son emplacement- je roule le gobelet entre mes mains qui l’enserre et me viennent des souvenirs de caresses, celles d’un sexe mis à la bonne température et à la bonne tension grâce aux mouvements tels que ceux que j’imprime à ce récipient. La différence, c’est que je devenais ensuite le récipient ou plutôt la réceptrice de ce que ce sexe produisait sous l’effet de ces frottements, roulements que la roulure que je sais être aussi lui avait prodigué. Roulements, roulure, tout cela me fait m’imaginer ondulant du cul au dessus d’une verge dressée pour un plaisir partagé. Heureusement qu’il me reste ma mémoire qui réactive à mon insu certains souvenirs dans mon quotidien plutôt morne.

 

Difficile de retrouver le cours normal de l’élaboration d’une pensée professionnelle autour de l’encodage, du stockage et de la récupération pour revenir au sujet qui m’occupe à savoir, la mémoire…tout devient connoté !

 

Ce que nous mémorisons, l’encodage de l’information ne me permet qu’une seule évocation : celle de relations charnelles.

La rétention de l’information autrement dit la rétention ou le stockage de ladite information me ramène à la mise et bouche.

La remémoration ou récupération amène l’image logique de la poursuite de l’acte en lui-même !

 

Si on tient compte de ce que l’encodage est constitué d’informations visuelles, olfactives et auditives liées à un environnement spécifique…le décor est planté pour ce qui conduit à construire des traces de mémoire…qui sont restituées ensuite(comme pour moi présentement) en représentations mentales plus ou moins analogues aux stimuli qui les ont suscitées

Le stockage pour sa part peut concerner des périodes très courtes(quelques secondes) : c’est le cas des orgasmes ou plus longues(quelques minutes à quelques mois ou années)…c’est le cas des rencontres amoureuses. La qualité et la justesse de remémoration est ici liée au passage du temps ou à l’inverse à l’immédiateté

 

On ne peut déterminer ce qui a été encodé et stocké qu’à travers les performances de remémoration, orales (verbales est plus exact) ou en action. Sinon plus on s’attarde sur l’émergence de la mémoire des plus jeunes d’entre nous, plus je deviens

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