Plurielle

Je suis en paix avec le monde et je caresse l’illusion que tout va bien et que le monde est aussi en paix avec moi

14 mars, 2010

C.L.I.S.

Classé dans : Non classé — kinkajouunblogfr @ 1:21

 

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Classe d’intégration scolaire, ou d’inclusion pour les puristes

Grande demoiselle, belle comme un cœur du haut de sa vingtième année est assistante de vie scolaire dans une C.L.I.S.

 

 

Mais si, vous savez ! Dans les écoles primaires les enfants handicapés qui sont dans l’école, mais dans une autre classe…Ces enfants qui nous font penser –allez soyez sincères- que nous, on a de la chance d’avoir des enfants « sains » !

Les chiens ne faisant pas des chats, selon le dicton, Grande demoiselle travaille à l’accompagnement spécifique de ces enfants dans une CLIS 4 !

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En ma qualité d’éducatrice, je m’en suis occupée aussi notamment en début de carrière. A un autre niveau son père œuvre dans le même domaine.

Pourquoi 4 ? Parce que son projet de vie passe par l’apprentissage de techniques pour aider des personnes en difficulté sur le plan moteur soit à compenser soit à retrouver les automatismes défaillants suite à divers accidents ou parcours de vie. Vous l’aurez compris, elle souhaite devenir psychomotricienne et en CLIS 4, il s’agit d’enfants présentant une déficience motrice mais pas que ! Comme dirait quelqu’un du bordelais.

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Je ne vais pas vous raconter la vie de Grande demoiselle, elle n’apprécierait pas ! De plus elle ne me raconte que certaines de ses rencontres avec les enfants et les équipes éducatives mais tout cela sous le couvert du secret et de la discrétion professionnelle. Elle ne divulgue, à moi sa mère, que des informations générales. C’était pour dire que les chiens ne font pas des chats que j’ai commencé à en parler.

De toute manière, ces gens, jeunes ou moins jeunes qui accompagnent les enfants handicapés dans les classes AVSsco ou AVSI, sont payés au lance-pierre par l’Éducation Nationale, qui de plus les utilise comme bouche-trou. Essayez donc de payer votre loyer, vos loisirs, vos habits, votre transport et de vous nourrir avec 500 € par mois. Et même si vous le souhaitez, il est difficile de cumuler deux emplois quand vous devez préparer votre insertion sociale tout en étant disponible de 9 à 17h tous les jours à l’école, sauf une demi journée dans la semaine.

Ils devraient combler toutes les lacunes du système, toutes les failles là où l’Etat devrait financer des interventions de professionnels du handicap. Pareil que tous ces pions rebaptisés assistants d’éducation qu’on balance dans les collèges. Ils n’ont de formation et de compétences que leur éventuelle bonne volonté pour proposer un cadre à des adolescents que l’institution scolaire s’obstine à voir comme des élèves…comme s’ils n’étaient que ça !

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Pourquoi j’écris tout ça ? Parce que non seulement on ne peut pas dire qu’elle gagne sa vie mais en plus elle a été(ok, elle n’est pas la seule) exposée à la méningite qui a touché l’un des enfants de « sa » classe !

Je ne suis pas mère poule, mais j’ai eu un coup de sang…Le gosse a été hospitalisé lundi mais elle n’a été contactée par les autorités sanitaires que jeudi : « Rapprochez-vous de votre généraliste pour un traitement par antibiotiques ». Elle a accusé le coup ! Le médecin avait été prévenu avant ma fille et attendait que celle-ci le contacte !

J’ai traduit cela par : si vous voulez être en bonne santé, vous avez intérêt à être informé intuitivement… Il me semble que dans ce cas de figure la santé publique, par exemple le médecin scolaire qui a été présent dans l’école les jours suivants aurait pu se munir de ce traitement proposé aux gens ayant côtoyé le malade ! Pour une raison que j’ignore, cet antibiotique n’est pas disponible dans toutes les pharmacies, ce qui a décalé d’un jour de plus son obtention puisqu’il a fallu le commander…

Je ne sais pas le temps que ce produit mettra à écarter le risque de méningite, en revanche il annihile les effets de la contraception orale durant un mois ! Vous imaginez le topo : un enfant né durant cette période : on l’appelle comment ? Effets secondaires !

7 mars, 2010

Femme et mère en attendant le 8

Classé dans : Non classé — kinkajouunblogfr @ 0:27

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 7 ème partie
Chacun de nous, mère ou non avons un regard singulier sur la maternité et ses effets. Je me garde de généraliser car je ne prends que mon expérience en référence.

Je suis mère quatre fois dont une fois en tant que mère adoptive. J’ai adoré devenir maman à chaque fois. Cependant et même si, la maternité a modifié ma vie, je n’ai pas été transformée pour autant.

La maternité n’a jamais été l’objectif ou le point central de ma vie. Pour aller vite je dirais que, évidemment j’aime mes enfants mais je n’ai pas le sens du sacrifice ni de l’abnégation. Je suis femme puis mère. Il arrive souvent que les gens ne le comprennent pas…

Je serais toujours la mère de mes enfants mais je les aime et les ai élevé pour qu’ils s’en aillent pas pour me servir de raison d’être…pour moi donc il y a une différence entre la femme et la mère, et c’est tant mieux.

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En fait, j’aurais dû préciser une chose. Je ne suis pas mère, je suis parent. C’est à dire que je ne suis mère que parce qu’il y a aussi un père, sinon j’aurais été dans la toute-puissance vis à vis de mes enfants. Devenir mère ce n’a pas été plus compliqué que de choisir de mettre une jupe ou un pantalon, c’est une fonction avec des êtres qui sont dépendants au départ et qui sont appelés à l’être de moins en moins.

Si j’ai parfois ressenti de l’inquiétude quand l’un ou l’autre ne rentrait pas à l’heure prévue, je n’en ai jamais éprouvé de la souffrance.

Une fois qu’ils ont eu la possibilité d’exercer leur libre arbitre, leurs allées et venues m’importaient mais c’était des personnes détachées de moi, auxquelles je tiens et dont je me soucie mais ce ne sont pas des prolongements de ce que je suis.

En opposition à cela, leurs querelles de jeunes adultes(entre eux) me touchent infiniment plus, mais je m’abstiens d’intervenir. A la rigueur je peux en parler avec eux, s’ils le souhaitent ou les virer s’ils polluent mon espace.
Peu de temps après avoir répondu chez Noèse j’ai lu un autre blog qui m’a remis en mémoire des moments heureux de mes débuts de maman. J’étais tombé en plein débat à propos de l’allaitement.

Débat provoqué par le dernier livre de Elisabeth Badinter que je n’ai toujours pas lu mais qu’importe ! J’ai mis au monde et allaité trois enfants, l’aîné aura bientôt 23 ans et va bien, merci. Je n’ai eu affaire qu’à une sage-femme, trois semaines avant sa naissance qui m’a demandé de prévoir de quoi me bander les seins pour que la montée de lait se tarisse ! J’ai juste décidé de changer de clinique parce que que personne n’était autorisé à penser à ma place.

Périodes heureuses de ma vie, en fusion et en liberté avec mes bébés à tour de rôle, leur papa et mon environnement. Je n’ai pas allaité mon troisième enfant, et pour cause, on s’est adoptés, alors je l’ai nourri d’un amour spécifique. Les montées de lait à 11h et demi pour l’aîné : j’avais repris mon travail mais je continuais de l’allaiter, je les abordais au début de mon dernier entretien de la matinée avec les parents qui venaient me voir(accueil de parents isolés).

Mes périodes d’allaitement ne furent obstacle à rien du tout. Ni sorties, ni concerts, ni travail, ni sérénité, ni esthétique. Mais à lire et entendre certains, j’ai l’impression que le choix n’existe que depuis peu !

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Au moment d’allaiter, j’ai fait ce choix en pensant que je l’avais et j’ai su faire fi des considérations extérieures. Enfin, moi j’ai vécu ces moments comme ça ! Libre de toute contrainte.

 

 

Chez mes parents, il y (a)vait un livre qui s’appelle Femme et mère, un truc de leur religion. Ce livre me fascinait. En plusieurs endroits s’y trouvent des transparents notamment sur les transformations du corps durant la grossesse.Je pense que ces transparents m’ont toujours dit : une fois que l’enfant est sorti, tu dois reprendre possession de ton corps.

 

5 mars, 2010

En attendant le 8 mars…distances

Classé dans : Non classé — kinkajouunblogfr @ 0:01

5ème partie
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Est-ce qu’on décide vraiment de ces choses là ?  Abandonner l’envie de ces bras là,  de ces moments de complicité, d’échange, de plaisir et de réciprocité. Ajourner le projet de trouver quelqu’un avec lequel partager de la tendresse avec tout le décorum approprié. S’éloigner de ce qui ne serait que l’apparence de sentiments échangés et partagés. Grandir quoi !

 

 

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Alors j’ai grandi depuis dimanche. Ma grande s’est installée avec son copain, ça fait de moi non plus une vieille putative mais une has been pour de vrai !

Mes sentiments sont mitigés. Ce n’est pas la première fois qu’elle n’habite plus chez moi mais cette fois est j’espère le vrai bon départ. Bon  dans le sens de profitable pour elle dans son projet de construction personnelle. Je suis contente qu’elle se soit installée ailleurs.

 

Beaucoup trop d’adultes dans un même espace d’intimité me rend la vie difficile. Les tensions existent et font disparaitre la réelle affection qui existe entre tous.

Rien à voir avec le paragraphe précédent mais elle est jolie, elle rayonne, elle est heureuse je crois. Mais je peux aussi me tromper. Parfois on ne sait pas voir les sentiments des proches.

Sans précipitation aucune, j’attends l’envol des deux prochains… Chacun son rythme, je ne mets personne à la porte mais logiquement les échéances se rapprochent.

 

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