Plurielle

Je suis en paix avec le monde et je caresse l’illusion que tout va bien et que le monde est aussi en paix avec moi

26 avril, 2011

Emotions

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aucoeurdelafleur.jpgHier, ce fût une journée étrange. Tout s’est fait au ralenti. En fait, je n’ai rien fait de cette journée. J’ai glissé dans un semi coma hors de mon lit. On m’a porté des pains au chocolat, j’ai fait du café. J’ai sifflé avec l’oiseau, même pas sur la colline. J’ai passé la journée à attendre.« On semble attendre de l’amour, la solution à nos insatisfactions narcissiques et affectives sans mesurer combien il a besoin de santé psychique mutuelle pour s’accomplir et s’épanouir. L’art d’aimer, comme plein accomplissement de nous-mêmes au bénéfice de l’autre, reste à découvrir, en auto-didacte, chacun à son tour. » (Nelly, une copine d’enfance)

alleverslessourcesdulez.jpgVoilà ! moi qui n’aime pas cette langue, je ne trouve que ça comme mot : ma journée était slow down ! D’abord je n’avais rien à préparer en cette fin de week-end prolongé, je n’avais rien à faire qui puisse générer une éventuelle frénésie. J’étais aussi véloce qu’un mouton paresseux et une tortue stressée. On aurait dit un des nombreux vendredis de mon enfance, précisément en ces heures d’après midi où les préparatifs pour le lendemain s’accéléraient dans un ralenti imprimé par la proximité du coucher du soleil. Je prenais le temps de vivre, et vivre n’est pas un vain mot, c’est ce qui aurait été perçu de l’extérieur si un regard avait pu se diriger vers moi. Les pouet-pouet des mandarins, prouvaient qu’ils n’avaient cure de mes états d’âme, tandis que la dame Croupion rouge couvait sous le regard belliqueux de son mâle, que la calopsitte égosillait la Marseillaise et que la perruche bleue criaillait sous l’oeil impavide du dernier padda.

jardinlafranaiseduddenvironnement3.jpgJ’en étais là, à me dire que je n’avais plus rien à prouver lorsque Grande demoiselle m’a téléphoné. Une heure plus tard, nous avions échangé sur notre regard croisé concernant numéro Quatre, en voie d’être grande, éprouvant des émois légitimes en même temps que vivant le déchirement que je lui imposais, puisque la date du jugement de mon divorce approchait. Divorce qui lui valait l’injustice de n’avoir plus père et mère dans le même lieu comme ses trois aînés les avaient eus ! Divorce qui ne doit pas me faire occulter la vigilance nécessaire au moment ou dans les bras de quelqu’un du genre opposé elle trouve de la tendresse.

« Nous ne sommes jamais aussi mal protégés contre la souffrance
que lorsque nous aimons. » S.Freud.

Grande demoiselle se rapproche, nous parlons cuisine…elle veut venir en faire chez moi ! Ceux qui me connaissent apprécieront ! Mon four acquis il y a quatre mois n’est pas encore relié au secteur…

Et puis, elle m’envoie des photos d’un lieu que nous apprécions tous dans la famille et que je fais découvrir aux gens que j’aime…

Ces photos, ont fait mentir mes résolutions et m’ont criées très fort que je n’étais pas guérie…J’apprends à ne plus aimer une personne en particulier pour reprendre ma route en ayant en tête cette phrase de Goethe : « Voyage avec deux sacs, un pour donner, l’autre pour recevoir. »

 

chteaudomainederestinclires.jpg Dans ce jour qui était hier, j’aimerais puiser les prémices pour vivre aujourd’hui et demain. J’aimerais apprendre à gérer mes émotions, sans vouloir un monde toujours joyeux et coloré mais sans que le manque soit le plus fort afin de  trouver la bonne attitude de désintoxication.

Je croyais avoir fait le deuil de mon addiction à lui, de mon obsession de lui, de la souffrance que me causait mes émotions quand je pensais à lui. Soixante et une photos m’ont rappelées cette impossibilité de dire aux autres comme l’Autre reste plus qu’important…essentiel dans ce qu’il nous permet d’attachement, même bancal !!! Au point parfois d’en oublier tout le reste…

19 avril, 2010

Le beau, là tout près

Classé dans : bavardages,belles choses,humeurs,oiseaux,passions,relations,tourisme — kinkajouunblogfr @ 0:44

Ce qui me caractérise c’est la marque de la période, indécise et curieuse. Passionnante et risquée. Mais j’aimerais à mes côtés un homme comblé  mais cet oiseau rare n’existe pas. Il en faut trois pour en faire un ! Problème je ne suis pas séduite par la polygamie… Chaque fois que je pense l’avoir trouvé je dois déchanter plus ou moins rapidement…sans doute parce que je ne serais jamais la femme idéale ! Qu’importe, je rêve encore d’une histoire simple et explosive en bonheurs partagés, et je vais m’entêter jusqu’au bout, y compris s’il faut le faire jusqu’à ce que je mette un pied dans la tombe.

levidourlesommires.jpg

Et puis je suis abonnée aux arlésiens, vous savez, la catégorie des Arlésiens, personnages littéraires ou de fantaisie qui, tels Socrate au banquet, déclarent n’être « rien », ou telle l’Arlésienne d’Alphonse Daudet, ou Dulcinée chez Cervantès, ne se montrent pas, sont en creux, et catalysent les passions….Ce qui n’arrange pas mes affaires c’est que j’imagine maintenant des amours tournées vers la création plutôt que vers la procréation   ce qui semble être, comme dans l’Antiquité strictement masculin ! Faut croire que mes pseudos-hommes sont dérangés par cette attitude, ils veulent garder la main ! Pas question qu’ils fassent l’éloge de la dissymétrie puisqu’ils la pensent à leur encontre… Mais j’aime trop les mots de l’amour et les gestes qui peuvent en être les preuves !

salinsencamargue.jpg

Je n’aime pas que ça… Je me suis régalée cet après-midi. J’ai traversé la Camargue en Goldwing, une jaune or… ça n’a pas modifié le paysage, ça l’a juste sublimé et ironie du sort j’étais avec un franc-comtois, mais ça je l’ai su en cours de route, pendant une halte, la première sur le chemin de la Camargue, au bord du Vidourle !

tourcamargue.jpg

Certes on ne passait pas inaperçu, certes l’engin attire les badauds dès qu’on est à l’arrêt mais ce qu’ils savent, ou pas d’ailleurs, c’est ce frisson à l’accélération et à chaque décélération. Une sorte de guili dans le ventre mais qu’on n’échangerait pour rien au monde tellement c’est bon ! Et puis des pointes à 160 km/h c’est vraiment grisant.  Voir défiler ces paysages que je connais depuis trente ans sur cette monture sous cette belle lumière printanière…je le conseille à tous ceux qui le peuvent. Promis, je referais cette balade, avec un mec à moi …pas un biker dont j’oublierais le nom dès que j’aurais mis pied à terre.

 

20 janvier, 2010

Vrai ou faux

Je remets ces phrases ici, puisque on me demande en privé les réponses…ce n’est vraiment pas très difficile de démêler le faux du vrai.

1-Je suis mariée depuis 26 ans

2-J’ai adopté un enfant

3-J’ai apostrophé Joé  Star en lui demandant de se coiffer avant de se produire à la télé

4-J’ai demandé à un flic de me montrer son permis de séjour

5-Césaire Aimé à officié pour mon mariage à la mairie de Fort de France

6-J’ai grandi dans un bidonville

7-J’ai mis au monde trois enfants alors que je n’ai qu’un ovaire

8-A un repas de famille je peux avoir deux joueurs de l’équipe de France

9-Je pratique l’escalade

1O-Je suis bilingue

11-J’ai trois poules

12-J’ai trois neveux blancs

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